Vendée globe 2024 : grosse avarie pour Sébastien Marsset

By Erwan

Le Vendée Globe 2024 est une épreuve où chaque skipper affronte des défis extrêmes. Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2025, Sébastien Marsset, skipper nantais à bord de l’Imoca Foussier, a subi une avarie significative. Un câble de puissance a cédé dans le compartiment moteur, le privant de sa seconde source d’électricité. Cette panne survient alors qu’il reste plus de 2 600 milles nautiques à parcourir avant d’atteindre Les Sables-d’Olonne.

Les défis techniques rencontrés par Sébastien Marsset

Cette avarie n’est pas la première pour Marsset lors de cette édition du Vendée Globe. Plus tôt dans le mois, il avait déjà rencontré un problème avec son système de barre, l’obligeant à utiliser un pilote automatique moins précis. Ces incidents techniques s’ajoutent aux conditions météorologiques difficiles et à l’isolement inhérent à cette course en solitaire.

Selon le site officiel du Vendée Globe, le 10 janvier 2025, une pièce reliant la barre au pilote automatique principal s’est cassée, contraignant Sébastien à utiliser un pilote automatique dégradé, augmentant ainsi le risque de départ au tas et nécessitant une vigilance accrue.

Impacts sur la course et la sécurité du skipper

La perte de la seconde source d’électricité est particulièrement préoccupante. L’énergie à bord est essentielle pour alimenter les instruments de navigation, les systèmes de communication et les équipements de survie. Sans une source d’énergie fiable, la capacité de Marsset à naviguer en toute sécurité est compromise. De plus, l’utilisation d’un pilote automatique moins précis augmente la charge de travail du skipper, déjà éprouvé par des semaines en mer.

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Actuellement en 27e position, Marsset doit évaluer s’il peut continuer la course en toute sécurité ou s’il doit envisager des mesures alternatives, telles que des réparations en mer ou une assistance extérieure, ce qui entraînerait sa disqualification.

Solutions envisagées et soutien de l’équipe technique

L’équipe technique de Marsset travaille activement pour identifier une solution viable. Chaque option est soigneusement évaluée pour assurer la sécurité du skipper et la poursuite de la navigation. Les solutions potentielles incluent des réparations temporaires en mer ou la mise en place de systèmes alternatifs pour générer de l’électricité.

Selon le site officiel du Vendée Globe, l’équipe de Marsset a déclaré :

« Cela oblige Sébastien à passer sur un pilote automatique dégradé et moins précis, accentuant le risque de départ au tas et la veille », précisant qu’ils « mettront tout en œuvre pour réparer rapidement ».

Témoignages et retours d’expérience

D’autres skippers ont également été confrontés à des avaries similaires lors de précédentes éditions du Vendée Globe. Par exemple, en 2016, le skipper Kito de Pavant a dû abandonner la course après une avarie majeure de quille, illustrant les défis techniques extrêmes de cette compétition.

Un ancien participant a partagé :

« Lors de ma participation au Vendée Globe, j’ai également été confronté à une panne électrique majeure en plein océan Indien. J’ai dû improviser une solution avec les moyens du bord pour continuer la course en toute sécurité. »

Ces témoignages soulignent la résilience et l’ingéniosité nécessaires pour surmonter les défis techniques en mer.

Le parcours de Sébastien Marsset : de la préparation à la course

Sébastien Marsset, 40 ans, participe à son premier Vendée Globe en 2024. Malgré un budget limité et un bateau datant de 2006, il a su se démarquer par sa détermination et son expertise.

Avant le départ, il déclarait : « Je suis content que ça arrive vraiment maintenant, ça fait tellement longtemps qu’on en parle. »

Son parcours est marqué par une préparation rigoureuse et une passion pour la voile. Marié et père de deux enfants, il a su concilier vie familiale et défis professionnels pour réaliser son rêve de participer au Vendée Globe.

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Les défis financiers des skippers indépendants

Participer au Vendée Globe représente un investissement financier considérable. Pour des skippers comme Marsset, sans sponsor majeur, chaque dépense est scrutée. Il a souvent dû opter pour des équipements d’occasion ou improviser des solutions pour rester dans son budget. Cette approche, bien que contraignante, démontre une volonté de rendre la course accessible et de promouvoir la durabilité dans la voile.

Selon Marsset, « Aujourd’hui, il y a beaucoup de dépenses incompressibles qui sont les mêmes pour tous les coureurs, que ce soit les inscriptions aux courses, la communication satellite, les adhésions de classe… Tout ça grignote votre budget. »

L’avarie majeure rencontrée par Sébastien Marsset met en lumière les défis techniques et humains du Vendée Globe. La capacité des skippers à surmonter ces obstacles dépend de leur préparation, de leur résilience et du soutien de leur équipe. Alors que Marsset poursuit sa course, la communauté de la voile suit avec attention ses efforts pour surmonter cette épreuve.

Cette situation rappelle également l’importance de la solidarité et du soutien entre skippers, équipes techniques et passionnés de voile. Chaque défi surmonté est une victoire collective, témoignant de la force et de la détermination de ces marins d’exception.

Pour suivre l’évolution de la situation de Sébastien Marsset, vous pouvez consulter le site officiel du Vendée Globe.

1 réflexion au sujet de « Vendée globe 2024 : grosse avarie pour Sébastien Marsset »

  1. Coucou Sébastien je te souhaite bon courage pour arriver a bon port malgré tous tes problèmes mais tu es un battant j’ai confiance. Bon vent. A bientôt jc leproux

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