Violette Dorange, la plus jeune navigatrice du Vendée Globe 2024, fait face à des défis titanesques. À seulement 23 ans, la benjamine de cette édition s’illustre par son courage face à une série d’avaries. Retour sur les événements marquants qui jalonnent son périple.
Une avarie majeure au large de l’Argentine
Le 12 janvier 2025, alors qu’elle naviguait au large des côtes argentines, Violette Dorange a été confrontée à une grave avarie. Le système de fixation de sa voile d’avant (J3), appelé « hook », s’est brisé, entraînant la chute de la voile dans l’eau. Privée de cet équipement crucial, elle a dû composer avec des vents violents soufflant à 35 nœuds.
Selon BFM TV, cette panne a fortement impacté ses capacités de navigation :
« Naviguer sans voile adaptée dans ces conditions revient à se battre à mains nues contre une tempête. »
Ce premier incident marqua le début d’une série de défis techniques et humains pour la jeune navigatrice.
Des réparations à haut risque : Une montée au mât spectaculaire
Pour résoudre le problème de la voile d’avant, Dorange a dû entreprendre une montée périlleuse à 28 mètres de hauteur, une opération particulièrement risquée en pleine mer. Le roulis incessant du bateau a rendu la tâche encore plus effrayante.
Dans un témoignage livré à Ouest-France, Dorange a décrit cette expérience comme un véritable cauchemar :
« Chaque mouvement du bateau me donnait l’impression que j’allais être projetée à l’eau. C’était terrifiant. »
Malgré ces conditions extrêmes, elle a réussi à sécuriser la voile et à poursuivre sa route. Ce type d’intervention illustre non seulement sa résilience mais aussi l’importance de la préparation physique et mentale des skippers du Vendée Globe.
Une série noire : Nouvelle avarie le 19 janvier 2025
À peine remise de l’avarie précédente, une nouvelle défaillance est survenue le 19 janvier. Cette fois-ci, la grand-voile est tombée, conséquence de la rupture d’une attache en cordage, appelée « lashing ». Ce deuxième coup dur a poussé Dorange à ses limites physiques et mentales.
Selon Voiles et Voiliers, ces incidents répétés ont mis à rude épreuve la jeune navigatrice, qui a dû passer de longues heures à effectuer des réparations dans des conditions d’épuisement extrême.
Un exemple de l’ampleur des efforts fournis :
- Réparation du lashing en pleine nuit.
- Contrôle des voiles malgré les vents violents.
- Gestion de l’énergie limitée pour le pilote automatique et les instruments de navigation.
Une progression courageuse malgré les obstacles
Malgré ces nombreux déboires, Dorange a démontré une volonté inébranlable en poursuivant la course. Au dernier pointage, elle occupait la 28e position, un exploit compte tenu des défis rencontrés.
Selon Actu.fr, son approche méthodique et son esprit combatif reflètent les valeurs fondamentales du Vendée Globe. Une navigatrice l’a même qualifiée de modèle pour la prochaine génération :
« Violette prouve que l’audace et la détermination peuvent surmonter les pires tempêtes. »
Des enseignements pour le futur
Cette série d’incidents met en lumière plusieurs aspects cruciaux pour les skippers :
- Préparation technique et mentale : La capacité à effectuer des réparations complexes en pleine mer est essentielle.
- Robustesse du matériel : Les avaries de voile et de fixation soulignent l’importance de choisir des équipements fiables.
- Gestion des imprévus : Dans des courses comme le Vendée Globe, chaque skipper doit faire preuve d’une adaptabilité exceptionnelle.
Un modèle de persévérance
Violette Dorange, avec son courage et sa ténacité, continue d’écrire l’histoire de cette édition du Vendée Globe. Son parcours inspire à la fois admiration et respect, prouvant que l’âge n’est pas une limite face aux défis de la mer.
Et vous, que pensez-vous de la performance de cette jeune navigatrice ? Partagez vos avis en commentaires !
Le courage et la détermination de cette jeune « skipper » dans cette course mythique méritent tout simplement l’admiration et le respect ! 🙏🥰 Bon courage et bonne chance pour la suite Violette !!! 🤗